DGA : Une évolution qui revient comme un serpent de mer… L’histoire de la DGA est riche en évènements, mais pas toujours au service de l’emploi et de la qualité des missions à fort contenu régalien. La Direction Générale pour l'Armement est née en 1977, faisant suite à la DMA (délégation Ministérielle pour l'Armement) lancée en 1961 et qui ne comptait pas moins de six corps d'ingénieurs militaires, de l'aéronautique, des fabrications d'armement, du génie maritime, hydrographes de la marine, des poudres et des télécommunications… C’était une autre époque, inspirée par le général De GAULLE, car la DGA est passée par la suite d’une structure de production industrielle d’armement à une agence de maîtrise d’ouvrages complexes. La DGA s’est ainsi séparée de ses activités industrielles, une à une, avec le service des poudres en 1971 (devenu SNPE), le groupement industriel des armements terrestres de la DGA en 1990 (devenu GIAT Industries puis NEXTER). Dans le cadre de la séparation des rôles de maîtrise d’ouvrage et de maîtrise d’œuvre industrielle, le service de soutien de la flotte (SSF) est créé en juin 2000 pour le maintien en condition opérationnelle (MCO) des bâtiments de surface et des sous-marins de la Marine Nationale. C’est ensuite au tour de la direction des constructions navales qui passe en 2003 en société de droit privé à capitaux publics (DCNS). En 2007, la DGA lâche ses missions de maintenance et de modernisation des avions et hélicoptères militaires assurées via le Service de Maintenance Aéronautique (SMA), et le transfère à l’état major de l’armée de l’Air pour devenir le Service Industriel de l'Aéronautique (SIAé). Dernière étape de cette gigantesque mue (si on passe sur le transfert du centre d’études de Gramat au CEA en 2010), la Délégation Générale pour l'Armement devient par décret du 5 octobre 2009, la Direction Générale de l'Armement. Ouf… Cela suffit-il ? Et bien non, la presse a relayé cette semaine une hypothèse de transformation de la DGA qui deviendrait un EPIC ! Bon, le cabinet a démenti cette information, arguant que le ministère cherche seulement à rendre éligible la DGA au PIA (Programme d’Investissements d’Avenir) afin de compenser une carence de recettes exceptionnelles en 2015. Le ministère attend ainsi une dérogation et jure aux grands dieux qu’il n’y a aucun projet de changement de statut dans les cartons. Dont acte ! Mais au regard de l’histoire mouvementée de la DGA, la CFDT reste sur ses gardes. A suivre, Luc SCAPPINI
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Dernière mise à jour : le 13/11/2017
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