BALARDGONE : le coût des autres ! Ce jeudi, le président de la république inaugurait le nouveau ministère de la défense : le « Balardgone ». Projet pharaonique lancé en 2008 sous l’ère Sarkozy pour regrouper les différents états -majors du ministère de la défense, le gouvernement actuel, une fois arrivé au pouvoir, avait envisagé de tout stopper au regard des coûts qui s’annonçaient déjà pharaoniques eux aussi. Las, le projet était déjà trop avancé pour repartir à zéro et cela aurait couté très cher en indemnités de dédit. Ainsi donc un monstre de verre et d’acier est sorti de terre intégrant toutes sortes d’innovations telle la plus vaste toiture photovoltaïque de la capitale (5 000 m2) et des bâtiments montés sur pilotis pour réguler la circulation de l’air. Ses murs bétonnés sont conçus pour résister à un éventuel tir de missiles. Tout ça serait bien joli si les personnels qui arrivent depuis février ne constataient pas de nombreuses anomalies inhérentes à la construction d'un tel édifice. Rien de très surprenant hormis le fait que chaque modification ou aménagement demandé est facturé au prix fort par le consortium Opale (Bouygues, Thales et Sodexo), en charge du partenariat public-privé (PPP)... Par exemple, Opale fournit un devis d'un montant de 2.000 euros pour une modification du sens d'ouverture d'une porte. Un montant inexplicable pour un aménagement minime et un devis que le ministère a tout de même refusé. Avec des factures aussi salées, on pourrait dégeler toutes les rues du 15eme arrondissement de Paris ! Et ce n’est qu’un exemple, je pourrais vous parler du centre médical et de la piscine interdits aux personnels civils, ces derniers subissant par contre l'augmentation en flèche des prix des repas. Mais aussi et surtout ce sont les services du ministère (DIRISI entre autres) qui sont mis à très forte contribution pour pallier aux manquements d’Opale. C'est encore un prix supplémentaire à payer pour permettre aux personnels de travailler dans des conditions normales. Au fait j’y pense : heureusement qu’il reste des ouvriers de l’État pour faire et refaire ! Mais peut être que ces surcoûts sont déjà payés, par exemple par les personnels civils. A l’heure où ils n’ont toujours pas de reconnaissance en matière salariale et où le projet de loi de finances prévoit un budget pour les mesures indemnitaires divisé par 10, on pourrait « grogner » dans les rangs ! Syndicalement votre Sophie MORIN
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Dernière mise à jour : le 09/01/2017
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